Un outil livré n'est pas un outil fini. Il entre dans sa vraie vie : utilisation, incident, évolution. Voici ce qui se passe chez nous après la mise en production.

Beaucoup d'agences livrent, facturent, et disparaissent. Chez nous, la livraison n'est pas la fin : c'est le moment où le vrai travail devient visible. Un outil tient dans les six premiers mois ou il ne tient pas. Pendant ces six mois, nous sommes présents, pas en tant que support client, mais en tant que personne qui a construit l'outil et qui en reste responsable.

Cette page explique comment on facture ce temps, et pourquoi on le découpe exprès en trois choses distinctes.

Les trois moments après la livraison

Le mois d'ajustement. Juste après la mise en production, votre équipe découvre l'outil dans ses vraies conditions. Elle trouve des petits grains de sable qui n'étaient pas visibles en recette : un libellé peu clair, un chemin trop long, un cas particulier non prévu. On corrige au fil de l'eau, sans facturer, pendant un mois environ. Ce temps est inclus dans la mise en service.

Les corrections, après le premier mois. Toute correction d'un bug qu'on a laissé passer reste à notre charge, sans limite de durée. Si c'est de notre faute, on corrige à notre coût. On ne confond pas une correction avec une évolution. C'est une distinction qu'on tient, et qu'on écrit noir sur blanc dans le devis.

Les évolutions. Quand vous voulez ajouter une fonction, modifier un comportement, intégrer un nouveau cas : c'est une évolution. Elle est devisée à part, ou facturée à l'heure selon la taille. Ce qui vous donne de la visibilité : vous savez à l'avance combien coûtera ce que vous nous demandez, et vous décidez.

Pourquoi on ne vend pas de contrat de maintenance forfaitaire

La maintenance forfaitaire (un prix fixe par mois, « incluant » les corrections et évolutions) a un défaut : elle vous facture pour un service dont vous n'avez pas forcément besoin, et elle incite l'agence à minimiser le temps passé.

Chez nous, c'est plus simple. Un taux horaire clair, affiché dans le devis, et vous n'êtes facturé que si vous nous demandez quelque chose. Pas de rente mensuelle, pas de « part cachée » dans un abonnement.

C'est moins confortable pour nous à prévoir, mais c'est plus honnête pour vous. Et c'est aussi ce qui nous oblige à construire des outils qui ne tombent pas en panne tous les quinze jours.

Ce qu'on vous donne en même temps que l'outil

Trois choses, à la livraison, incluses dans le prix :

La documentation technique.

Une formation de prise en main : généralement une demi-journée pour une équipe, qu'on refait sans frais si vous recrutez dans les six mois.

Un numéro direct pour une urgence pendant les trois premiers mois.

Ce qu'on a vu sur le terrain

Six mois après la livraison d'un outil chez un client, on a reçu un appel un vendredi soir : le logiciel ne saisissait plus un type de commande particulier. On a diagnostiqué le soir même, corrigé pendant la nuit, et le lundi matin l'outil fonctionnait sans que personne de l'équipe cliente ne s'en soit aperçu. Facturé zéro : c'était un bug de livraison. On n'a pas à faire payer notre erreur.

Questions fréquentes

Quel est le taux horaire pour une évolution ? Indiqué dans le devis initial, pas de surprise après signature. On ne pratique pas de « tarif urgence » qui ferait grimper le prix pour une demande rapide.

Et si je veux arrêter de vous payer pour les évolutions ? Pas de problème. L'outil continue de tourner, la documentation vous permet de passer à un autre prestataire sans friction, les données restent à vous.

Vous avez un outil livré par quelqu'un d'autre qui vit mal son après-livraison ? On peut reprendre la suite, à partir de la documentation existante. Si elle existe. Parlons-en →