Vous sentez qu'il y a quelque chose à faire, mais vous ne savez pas quoi exactement. C'est le meilleur moment pour venir nous voir, pas le pire.

Beaucoup de nos premiers rendez-vous commencent par « je ne sais pas encore ». Pas de cahier des charges, pas de besoin formulé, juste un pressentiment : un poste qui coince, un chiffre qu'on n'arrive pas à sortir, une impression que quelque chose devrait aller mieux.

Chez beaucoup d'agences, cette phrase ferme la porte. Chez nous, c'est le vrai signal qu'on peut aider.

Pourquoi « je ne sais pas » est une meilleure entrée qu'un cahier des charges

Un cahier des charges arrive après qu'une personne a déjà traduit un flou en spécifications. Cette traduction est elle-même un filtre : elle enlève la part que la personne n'arrivait pas à formuler, et garde ce qu'elle a trouvé les mots pour dire.

Quand vous arrivez avec « je ne sais pas encore », cette traduction n'a pas eu lieu. On a accès au flou, qui contient souvent plus d'informations que la version filtrée.

Trois chantiers sur dix auraient été très différents si on avait écouté le flou avant de signer le cahier des charges.

Ce qu'on fait quand vous arrivez avec un flou

On ne vous demande pas de clarifier avant la rencontre. On vient avec un carnet, on écoute pendant une demi-heure, on observe pendant une matinée. À la fin, soit on arrive à nommer un besoin précis, et vous avez un brief qu'on vous aurait fait écrire mais que vous auriez mis trois réunions à produire. Soit on ne nomme rien, et on vous le dit : il n'y a peut-être rien à construire, et vous avez économisé un projet.

Dans les deux cas, vous repartez avec quelque chose : soit un chemin, soit la confirmation qu'il n'y en a pas.

Les trois questions qu'on pose quand vous ne savez pas

« Qu'est-ce qui vous a fait prendre ce rendez-vous aujourd'hui plutôt que l'année dernière ? » Vous dites ce qui a bougé. C'est souvent la vraie entrée du besoin.

« Si demain quelqu'un vous enlevait un outil que vous utilisez tous les jours, lequel vous manquerait le plus ? » Vous dites ce qui est essentiel. On évite ainsi de proposer un remplacement là où vous êtes attachés.

« Qu'est-ce que vos équipes vous disent qui ne va pas, et que vous n'avez pas encore eu le temps de regarder ? » Vous dites où est le vrai signal. On évite ainsi de traiter un besoin que vous êtes seul à voir.

Ces trois questions permettent souvent de sortir du flou en vingt minutes.

Ce qu'on a vu sur le terrain

Un gérant est venu nous voir en disant « je ne sais pas, je sens que quelque chose cloche dans mon planning mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus ». Deux heures d'observation plus tard, on a identifié le problème : son logiciel de planning ne faisait pas remonter les absences prévues plus de trois mois à l'avance, et il faisait tous ses recrutements en urgence. Le vrai sujet n'était pas le planning, c'était la visibilité. On a résolu en ajoutant une vue sur quatre mois glissants.

Questions fréquentes

Je paye quand même si on ne construit rien ? Le premier rendez-vous est gratuit. Si on observe sur place et qu'on arrive à nommer qu'il n'y a rien à faire, on vous facture l'observation (demi-journée au forfait). C'est le prix d'avoir évité un projet inutile.

C'est long de passer de « je ne sais pas » à un vrai brief ? Entre une demi-journée et deux semaines, selon la complexité. Pas plus. Si on n'y arrive pas en deux semaines, c'est qu'il n'y a probablement rien de concret à construire pour le moment.

Vous sentez qu'il y a quelque chose, mais vous ne savez pas quoi. C'est pour ça qu'on existe. Dites-nous ce que vous sentez. Parlons-en →